OMB February 2018 – Our barometers of activity and inflation collapse

Our activity indicator fell into negative territory in February (-0.4), because of weaker economic indicators in all regions we cover, except for the USA. Barring investment, all components of our barometer saw declines of varying extents. Our inflation indicator fell sharply, from +1.1 in January to -0.3 in February, its lowest level since May 2017, partly due to lower oil prices.

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ECB: forced to miss its turn again households_confidence

Following the last monetary policy meeting on 25 January, there had been an increasing number of statements suggesting growing discomfort with the status quo advocated by Mario Draghi and his chief economist Peter Praet. Looking at the various comments, and particularly the optimistic tone of Benoît Cœuré, it seemed that the ECB would soon adjust its policy to provide less support to the economy. Since its asset purchase programme was scheduled to last until late September, many expected that, this spring, the ECB would state its intention to end the programme, and some even thought that it would mention a possible timetable for raising official interest rates in 2019. It therefore seemed that rates would rise, the yield curve would steepen, banks would enjoy better conditions and the euro would continue rising. However, the resulting euphoria did not last long. With a few days to go until the 8 March monetary policy meeting, the prospect of the ECB changing direction seems increasingly remote.

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La BCE contrainte une nouvelle fois de passer son tour

Les déclarations s’étaient multipliées après le dernier comité de politique monétaire du 25 janvier, suggérant un inconfort croissant à l’égard du statu quo alors privilégié par Mario Draghi et son économiste en chef Peter Praet. À analyser les différentes interventions, l’optimisme de Benoît Cœuré en particulier, la BCE ne tarderait pas à modifier le cap de sa politique en faveur d’une réduction de son soutien à l’économie. Son programme d’achat d’actifs étant programmé pour s’étendre jusqu’à la fin du mois de septembre, nombreux s’attendaient à ce que la BCE précise dès le printemps son intention d’y mettre définitivement fin, certains envisageant même qu’elle évoque un possible agenda de remontée de ses taux directeurs pour 2019. Les taux futurs pouvaient donc se redresser, la courbe des taux se pentifier, le secteur bancaire célébrer l’approche de jours meilleurs et l’euro poursuivre sa course à la hausse…

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RCM mars 2018 – Derniers râles du scénario de reflation

Le regain de tensions et de volatilité des marchés financiers de la première quinzaine de février semble, en apparence, avoir été digéré. Après avoir perdu 9 % de sa valeur entre son point sommet historique du 26 janvier et le 8 février, l’indice MSCI mondial avait récupéré 3,5 % en fin de mois, en même temps que la plupart des tendances de marché susceptibles d’accréditer le scénario de reflation avaient repris le dessus. Nous restons dubitatifs par rapport à ces tendances, privilégiant un scénario de regain de tensions sur les marchés boursiers, dorénavant moins soutenus par le momentum des données économiques (voir à ce sujet notre baromètre) et par les fondamentaux du marché pétrolier. 

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Sale temps pour le scénario de reflation

Au scénario de reflation que les marchés continuent de plébisciter malgré l’avertissement de ce début de mois, les données du jour ont mis du plomb dans l’aile. Comme nous l’avions envisagé la semaine dernière (voir à ce sujet «Normalisation des PMI»), l’indice PMI du climat des affaires manufacturier chinois s’est fortement replié ce matin. Cette détérioration semble bel et bien résulter de l’inflexion du momentum manufacturier mondial que reflètent, tout à la fois, les données de production et de commerce depuis la fin de l’année dernière. À cela s’ajoutent, sans doute, les effets dépressifs de la forte appréciation de yuan jusqu’en début de mois.

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BMG Février 2018 – Nos baromètres d’activité et d’inflation s’effondrent

Notre indicateur d’activité se dégrade et bascule en territoire négatif, à -0,4, en février. En cause, l’effritement conjoncturel de toutes les régions couvertes, Etats-Unis exceptés. Sauf l’investissement, toutes les composantes de notre baromètre enregistrent un repli plus ou moins marqué.

Notre indicateur d’inflation retombe, quant à lui, lourdement, à -0,3 après +1,1 en janvier, son plus bas niveau depuis mai 2017, sous l’effet notamment du repli des cours du pétrole.

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Le pari de la productivité, des salaires et de la normalisation des taux de Jay Powell

Jérôme Powell, s’est montré autrement plus confiant devant le Congrès américain qu’il ne l’était apparu jusqu’à présent, s’agissant en particulier de l’impact de la réforme fiscale. Perçue comme très favorable à l’investissement, le nouveau président de la FED semble assuré de la capacité de cette réforme à stimuler les gains de productivité et à accroître les créations d’emplois et les salaires. Il envisage donc logiquement que la Fed puisse être amenée à relever le niveau des taux directeurs plus rapidement que prévu. Les chances que Jay Powell soit amené à moduler ses propos, paraissent encore relativement élevées, ceci d’autant plus que la sensibilité des marchés aux perspectives de taux est telle, qu’ils pourraient, sans conteste, l’y aider….

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Central bankers caught between the Scylla of inequalities and the Charybdis of financial bubbles

Monetary policies have traditionally not been concerned with the subject of inequality, even when their role has been to help the economy achieve full employment. Rather, policymakers have generally limited themselves to a macroeconomic approach guided by statistics such as aggregate growth, inflation, unemployment rates and average wage rates. But in recent years, the subject has made its way onto the agenda of a growing number of central bankers.

Former Fed Chairwoman Janet Yellen set this change in motion and seems to have attracted a certain number of monetary policy followers. In the United States, Neel Kashkari, president of the Federal Reserve Bank of Minneapolis, has often voiced his support of this approach. In January 2017, with Ms. Yellen’s support, he even went so far as to create the “Opportunity and Inclusive Growth Institute”, whose mission is to promote research that “will increase economic opportunity and inclusive growth and help the Federal Reserve achieve its maximum employment mandate”.

In Europe, the topic has become an important factor in Mario Draghi’s adjustments to monetary policy over the last two years. As Janet Yellen began to do in January 2014 by developing a series of complementary unemployment indicators, so the ECB chairman has regularly made reference to labor market slack and called attention to the risk of relying solely on the unemployment rate, which has become less and less representative of economic reality. He regularly speaks of underemployment, forced part-time work and multiple jobs to justify the continuation of hyper-accommodative monetary policy despite clearly improved economic conditions in the euro zone since the start of last year.

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