BMG avril 2021 – Un, deux, trois…partez !

Notre baromètre économique global progresse significativement en avril, à 0,6 après 0,3. La proportion de ses composantes en territoire franchement positif est importante mais les disparités entre les régions maintiennent nos indicateurs synthétiques en zone seulement légèrement positive. Notre baromètre d’inflation cède un peu de terrain à 0,4 après 0,6, reflet des tendances observées dans la plupart des régions sous revue hors Chine.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner

BMG mars 2021 – Un peu, pas beaucoup…pas à la folie

Notre baromètre économique global est inchangé, à 0,3, en mars, après révision à la hausse de celui de février, initialement de 0,2. Nos indicateurs de production et de consommation se redressent. En revanche, la déprime persiste du côté de l’investissement et l’amélioration sur le front extérieur marque le pas. Notre méthode n’est pas totalement imperméable aux effets de base. Ceux-ci transparaissent notamment en matière d’inflation, avec un momentum en franche accélération.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner

BMG février 2021 – Au bout du tunnel ?

Notre baromètre économique global se redresse pour la première fois depuis juillet, à 0,2, son niveau initial de janvier avant révision à 0,1. Les composantes varient peu cependant, pour la plupart encore en zone neutre/légèrement positive. Le changement de contexte observé sur le front de l’inflation le mois dernier se confirme avec un indicateur de momentum à 0,2 points qui suffit à en faire le plus haut depuis avril 2019.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner

BMG janvier 2021 – Pas de tire-fesse pour la conjoncture mondiale

Notre indicateur global de momentum d’activité se stabilise, à 0,2 en janvier, tandis que le chiffre de décembre, initialement à 0,4 a été révisé à la baisse. Malgré la dégradation de la situation sanitaire, les composantes n’enregistrent pas, pour l’instant, de tendance claire, mais les indicateurs les plus avancés -consommation et climat des affaires-, sont les moins bons. Le momentum d’inflation demeure en zone neutre, à 0, avec un probable mouvement haussier à venir, pour l’instant invisible.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner

BMG décembre 2020 – Erosion, toujours

Notre indicateur global de momentum d’activité piétine en zone légèrement positive à 0,4, avec une baisse de 0,1 point, la cinquième consécutive. Toutes ses composantes se situent en territoire légèrement positif, et, en général, seuls les indicateurs britanniques se dégradent de façon notable. Le momentum d’inflation repasse en zone neutre, à -0,1 ; il n’a pas affiché de valeur positive depuis vingt mois.

 

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner

BMG novembre 2020 – Résistance à confirmer

 Notre indicateur global de momentum d’activité se maintient en zone positive mais connaît son quatrième mois consécutif de ralentissement,à 0,3 après 0,5, sur fond de deuxième vague de Covid. Les indicateurs d’investissement, de consommation et d’exportations demeurent en zone positive, tandis que le celui du climat des affaires recule en zone neutre. L’indicateur d’inflation, à -0,3, et n’est plus passé en positif depuis janvier.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner

Inflation ? On cherche, on ne trouve pas ; sauf des questions de long terme

Août a été marqué par une très nette remontée des anticipations d’inflation sur les marchés financiers qui, aux Etats-Unis comme en zone euro, ont renoué avec leurs niveaux de janvier-février, supérieures d’un demi-point environ à ceux de mai. L’amélioration des résultats économiques après la paralysie du deuxième trimestre, la perspective de politiques monétaires durablement accommodantes sur fond de relance budgétaire généralisée et la remontée des cours des matières premières ont simultanément eu raison des perspectives très faibles du printemps. Difficile, toutefois, de trouver dans les données récentes la validation de ce changement d’anticipations. Si quelques frictions haussières ont été observées sur certains prix post-confinement, elles ne semblent pas en mesure de résister aux tendances plus lourdes de l’inflation cyclique fondamentalement tirée à la baisse. Les marchés semblent donc s’être emballés ces dernières semaines ce qui suggère une correction de leurs excès.

Reste que les ruptures structurelles aujourd’hui pressenties interrogent de plus en plus sur leur impact en matière d’inflation : insécurité de l’offre face aux tensions commerciales et géopolitiques croissantes, modification du mixte de demande de matières premières induit par l’émergence de l’industrie bas carbone, déformation de la structure de consommation, forment un ensemble susceptible de créer plus de volatilité des anticipations de long terme d’inflation.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner

Covid-19 : déflation toute à court terme ; ensuite tout dépendra

La crise du covid-19 est-elle en mesure de faire revenir l’inflation ? À ce stade,  rien de ce qui pourrait suggérer une reprise à venir de la hausse des prix ne se profile. A l’inverse, choc de demande et effondrement des cours du pétrole ont tout lieu de préfigurer une baisse généralisée de l’inflation mondiale.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner