BMG janvier 2021 – Pas de tire-fesse pour la conjoncture mondiale

Notre indicateur global de momentum d’activité se stabilise, à 0,2 en janvier, tandis que le chiffre de décembre, initialement à 0,4 a été révisé à la baisse. Malgré la dégradation de la situation sanitaire, les composantes n’enregistrent pas, pour l’instant, de tendance claire, mais les indicateurs les plus avancés -consommation et climat des affaires-, sont les moins bons. Le momentum d’inflation demeure en zone neutre, à 0, avec un probable mouvement haussier à venir, pour l’instant invisible.

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BMG décembre 2020 – Erosion, toujours

Notre indicateur global de momentum d’activité piétine en zone légèrement positive à 0,4, avec une baisse de 0,1 point, la cinquième consécutive. Toutes ses composantes se situent en territoire légèrement positif, et, en général, seuls les indicateurs britanniques se dégradent de façon notable. Le momentum d’inflation repasse en zone neutre, à -0,1 ; il n’a pas affiché de valeur positive depuis vingt mois.

 

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BMG novembre 2020 – Résistance à confirmer

 Notre indicateur global de momentum d’activité se maintient en zone positive mais connaît son quatrième mois consécutif de ralentissement,à 0,3 après 0,5, sur fond de deuxième vague de Covid. Les indicateurs d’investissement, de consommation et d’exportations demeurent en zone positive, tandis que le celui du climat des affaires recule en zone neutre. L’indicateur d’inflation, à -0,3, et n’est plus passé en positif depuis janvier.

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Inflation ? On cherche, on ne trouve pas ; sauf des questions de long terme

Août a été marqué par une très nette remontée des anticipations d’inflation sur les marchés financiers qui, aux Etats-Unis comme en zone euro, ont renoué avec leurs niveaux de janvier-février, supérieures d’un demi-point environ à ceux de mai. L’amélioration des résultats économiques après la paralysie du deuxième trimestre, la perspective de politiques monétaires durablement accommodantes sur fond de relance budgétaire généralisée et la remontée des cours des matières premières ont simultanément eu raison des perspectives très faibles du printemps. Difficile, toutefois, de trouver dans les données récentes la validation de ce changement d’anticipations. Si quelques frictions haussières ont été observées sur certains prix post-confinement, elles ne semblent pas en mesure de résister aux tendances plus lourdes de l’inflation cyclique fondamentalement tirée à la baisse. Les marchés semblent donc s’être emballés ces dernières semaines ce qui suggère une correction de leurs excès.

Reste que les ruptures structurelles aujourd’hui pressenties interrogent de plus en plus sur leur impact en matière d’inflation : insécurité de l’offre face aux tensions commerciales et géopolitiques croissantes, modification du mixte de demande de matières premières induit par l’émergence de l’industrie bas carbone, déformation de la structure de consommation, forment un ensemble susceptible de créer plus de volatilité des anticipations de long terme d’inflation.

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Covid-19 : déflation toute à court terme ; ensuite tout dépendra

La crise du covid-19 est-elle en mesure de faire revenir l’inflation ? À ce stade,  rien de ce qui pourrait suggérer une reprise à venir de la hausse des prix ne se profile. A l’inverse, choc de demande et effondrement des cours du pétrole ont tout lieu de préfigurer une baisse généralisée de l’inflation mondiale.

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BMG janvier 2020 – L’amélioration résiste pour l’instant…

Notre Baromètre Macroéconomique Global du mois de janvier 2020 témoigne d’une amélioration progressivement plus profonde de la situation conjoncturelle, quand bien même difficilement interprétable compte-tenu de l’incertitude liée à l’impact à venir de l’épidémie de coronavirus que les indicateurs du mois écoulé ne reflètent pas encore.
En janvier, notre BMG se maintient en zone neutre, légèrement positive, à +0,2 après +0,1 (1ère estimation à 0) pour le deuxième mois consécutif, une première depuis 20 mois. Les momenta du climat des affaires et de la consommation progressent à nouveau tandis que celui des exportations se tasse et que les difficultés persistent sur le front de l’investissement. L’indicateur d’inflation retombe en zone légèrement négative, à -0,4 après 0,3 du fait d’un net repli en Chine et en UEM.
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La hausse des prix alimentaires malmène le monde émergent

Difficile de trouver de quelconques signes d’un regain d’inflation dans les économies développées. Si la disparition de la contribution négative de l’énergie à l’inflation annuelle fait mécaniquement remonter le rythme de hausse des prix, les sous-jacents évoluent peu. En zone euro, l’inflation totale est remontée de 1 % à 1,3 % entre novembre et décembre tandis que l’inflation sous-jacente s’est stabilisée à 1,3 %. Aux États-Unis, où l’inflation annuelle s’est accélérée de 2,1 % à 2,3 %, la hausse des prix hors alimentation et énergie a, quant à elle, reflué de 1,6 % à 1,5 % et à moins de 1 % hors loyers et assurances santé, les deux principales sources de hausses des prix sous-jacents. Au-delà des effets de base annuels liés aux prix de l’énergie, la situation semble peu amenée à changer à brève échéance. Un certain nombre de déterminants cycliques subissent, en effet, le contrecoup du tassement récent de la conjoncture tandis que les perspectives de prix futurs des ménages sont stables, voire en léger repli de part et d’autre de l’Atlantique.

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BMG décembre 2019 – Encore un effort…

Notre indicateur d’activité global oscille toujours en zone neutre, à 0 après -0,2 en novembre (première est. à -0,1). Le momentum du climat des affaires est inchangé, légèrement positif, celui de la consommation revient à zéro et l’investissement reste très déprimé. L’amélioration du côté des exportations persiste, en revanche, portée par une embellie générale, Japon excepté. Notre indicateur d’inflation stagne à -0,1 avec la seule Chine en territoire positif.

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