En août, les achats de biens des ménages français se sont contractés de 0,5 % en termes réels par rapport à juillet, soit l’équivalent de ce qu’ils avaient gagné de dernier mois. La forte baisse des dépenses énergétiques explique une bonne partie de ce résultat. Par ailleurs, bonne nouvelle relative, les ménages se sont équipés en automobiles, vraisemblablement en véhicules électriques dont les ventes ont atteint des records, ce qui témoigne tout à la fois d’une certaine réserve de consommation, d’un accès au crédit et de leur capacité d’adaptation à l’environnement en présence de flambée des coûts énergétiques.
Auront-ils ce même loisir en septembre, avec une inflation annuelle supérieure de six dixièmes à celle du mois d’août, de 3 % l’an selon les données nationales, ou encore 3,5 % selon les chiffres harmonisés ?







