The devil is in the details of the US employment report

Too much job creation risked putting more upward pressure on interest rates; too little risked undermining confidence in US growth. In either case, the risk that US stock markets would react negatively to this month’s employment report were significant. With stock market indices just barely above their end-March low points and with 10-year interest rate seemingly ready to break through the 3% barrier, the importance of this month’s employment report was greater than usual.

As usually happens in this type of situation, everyone sees what he or she wants to see. One or two additional data points, such as April inflation or oil prices, are probably needed to tip the scales in one direction or the other over the next few days. But one thing is certain: it’s getting complicated.

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Rapport sur l’emploi américain : le diable est dans les détails

Trop généreuses, les créations d’emplois risquaient d’attiser les tensions à la hausse des taux d’intérêt ; trop faibles elles risquaient de saper la confiance à l’égard de la croissance américaine. Dans les deux cas, les risques d’une réaction négative du marché boursier américain au rapport sur l’emploi de ce mois-ci étaient significatifs. à un moment où les indices boursiers sont à deux doigts de pouvoir casser les points bas de la fin mars et où les taux d’intérêt à 10 ans semblent prêts à s’envoler au-delà de la limite des 3 %, les enjeux du rapport sur l’emploi de ce mois-ci allaient bien au-delà de son importance habituelle.

Finalement, comme c’est souvent le cas dans ce type de situation, chacun trouve dans ce rapport ce qu’il y cherche et sans doute faudra-t-il une ou deux informations complémentaires (l’inflation d’avril ? surenchère pétrolière ?) pour faire basculer la balance dans un sens ou dans l’autre dans les jours à venir. Pour autant, la conclusion est sûre : les choses se compliquent.

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L’inflation core chute à 0,7 % en zone euro en avril, une déception que la BCE ne pourra pas ignorer le 14 juin

A 0,7% l’an en avril, l’inflation sous-jacente en zone euro est compatible avec un risque élevé de déflation selon les dires de M. Draghi il y a quelques temps. Difficile, dès lors, d’imaginer que la BCE soit en mesure d’annoncer la fin de ses opérations d’achats d’actifs ou un quelconque « tapering » de son QE au terme de son prochain Comité de politique monétaire, du 14 juin.

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FED FOMC ‘Chi va piano va sano’, en théorie…

Pas de changement en vue du rythme de hausse des taux américains, à en juger par le communiqué de la FED après son FOMC de ces deux derniers jours qui, comme prévu, a laissé les taux directeurs inchangés.

– Si l’appréciation de la FED sur la situation économique reste satisfaisante, le communiqué mentionne le ralentissement de la consommation du début d’année et ne fait plus référence au risque de possible surprise à la hausse de la croissance.

– Prenant acte d’une inflation proche de son objectif, il tempère, par ailleurs, ce constat par l’observation d’une relative stabilité des anticipations d’inflation de plus long terme sur de faibles niveaux et l’anticipation d’un maintien du rythme d’inflation autour de 2%. Sa référence à un objectif symétrique d’inflation laisse également indiquer qu’elle ne suréagira pas en cas d’excès temporaire de l’inflation à son target officiel.

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Temporary slowdown or break in the trend? Our autopsy of initial first-quarter growth figures in developed countries

The slowdown in growth in the first few months of 2018 has surprised many observers, who were optimistic about the outlook for this year and next after economies had ended 2017 strongly. Looking at recently released first-quarter GDP estimates, the analysis work mainly involves trying to separate temporary drivers of the slowdown from potentially longer-lasting ones. The results will determine how sensitive consensus forecasts are to these first-quarter data, whether central banks will change their outlooks, and how observers expect interest rates and corporate earnings to develop. At this stage, there are three key takeaways from recently released figures:

–     a widespread slowdown in consumer spending,

–     weaker growth in business investment,

–     a halt in foreign trade growth.

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Mauvais cocktail de données américaines ce 1er mai

Chute de l’ISM manufacturier mais tensions persistantes sur les prix selon cette même enquête et nouveau repli des ventes automobiles, le mixte des données américaines n’est pas de bon augure pour la croissance du deuxième trimestre. Une bien mauvaise tournure après un premier trimestre au ralenti et alors que la FED durcit le ton.

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Ralentissement transitoire ou cassure ? Autopsie des premiers éléments de la croissance du premier trimestre des pays développés

Le ralentissement de la croissance des premiers mois de 2018 a surpris bon nombre d’observateurs après une fin d’année dernière sur les chapeaux de roues à l’origine d’un regain généralisé d’optimisme sur les perspectives 2018 et 2019. Les premières estimations de PIB du premier trimestre, maintenant à disposition, l’analyse consiste surtout à tenter de départir les éléments transitoires des facteurs potentiellement plus durables du ralentissement observé. De ce diagnostic dépendra, in fine, la sensibilité des prévisions du consensus aux données du premier trimestre. À ce stade, trois faits marquants ressortent des publications récentes :

  • un ralentissement généralisé des dépenses de consommation,
  • un tassement de la croissance de l’investissement des entreprises,
  • un coup d’arrêt à la croissance des échanges extérieurs.

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