2018 Outlook – Welcome to Annapurna

Summary – Current economic trends seem particularly favorable, but after taking a step back, we are inclined to be more circumspect than the consensus of economists on the outlook for 2018. Our worldwide scenario has changed little since September. Our global GDP growth forecast for 2017 remains the same, at 3.6%, and we have lifted our 2018 scenario slightly to 3.3% from 3.2%. Upward revisions to our 2017 estimates for the developed world offset the declines we project in emerging markets. Meanwhile, we continue to foresee a modest global slowdown in economic activity next year as a result of reduced US and Chinese growth.

In this context, and amid the structural changes underway, worldwide inflation does not look ready to accelerate. It should fall from 2 % on average this year to 1.8% next year, in the wake of declining raw material prices. With no inflation on the horizon, central banks will maintain their very accommodative bias. Restricted by a persistent flat yield curve, the Fed will have trouble carrying out the three key interest rate increases it has planned. The ECB will remain particularly conservative and is unlikely to have an opportunity to take a position on a future increase in key rates.

The dollar is set to disappoint and maintain pressure on other countries. Japan, now benefiting from a more promising environment, is probably the country best placed to absorb the market’s wariness with regard to the US currency. Our exchange-rate scenario remains unchanged from our September projections and includes a substantial appreciation in the yen.

In the short run, we think exposure to risk is still a viable strategy, so long as it is focused on developed markets. But the current environment requires investors to be ready to change direction at a moment’s notice. For this reason, we have developed a fundamental allocation to complement our short-term, tactical recommendations.

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Perspectives 2018 – Bienvenu en Annapurna

Si les développements conjoncturels semblent particulièrement bien orientés, une prise de recul sur les tendances en présence nous incite à plus de circonspection que le consensus des économistes sur les perspectives 2018. Notre scénario mondial subit peu de retouches par rapport au mois de septembre, avec une croissance du PIB  mondial inchangée, à 3,6 %, pour 2017 et une légère hausse de notre scénario 2018, à 3,3 % contre 3,2 %. Les révisions à la hausse apportées à nos estimations 2017 pour le monde développé sont, en effet, compensées par les baisses de nos estimations pour le monde émergent, tandis que nous continuons à envisager un léger ralentissement global de l’activité l’an prochain en répercussion du tassement prévu de la croissance américaine et chinoise.

Dans un tel contexte, et face aux changements structurels en cours, l’inflation mondiale ne semble pas amenée à s’accélérer ; de 2 % en moyenne cette année, elle retomberait à 1,8 % l’an prochain dans le sillage du repli attendu des cours des matières premières. En l’absence d’inflation, les banques centrales conserveront un biais très accommodant. Contrainte par un aplatissement persistant de la courbe des taux, la FED aura du mal à accomplir les trois hausses prévues de ses taux directeurs. La BCE, pour sa part, conservera un biais particulièrement prudent et n’aura vraisemblablement pas l’opportunité de prendre position sur une hausse future de ses taux directeurs.

Le dollar est amené à décevoir et à maintenir la pression sur les autres pays. Dans un contexte dorénavant plus porteur, le Japon est sans doute le plus à même d’absorber le mouvement de défiance à l’égard de la monnaie américaine. Nous maintenons notre scénario de changes inchangé par rapport au mois de septembre, avec une nette appréciation du yen.

Si à brève échéance, l’exposition au risque nous semble encore une stratégie envisageable, qui privilégiera dans ce cas l’exposition aux marchés développés, l’environnement en présence oblige, dès à présent, à envisager la nécessité de devoir subitement changer son fusil d’épaule. Nous développons à ce titre, à une allocation fondamentale en complément de nos recommandations « tactiques » de court terme.

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Bienvenu en Annapurna

Abondance de liquidités, volatilité historiquement faible, taux réels négatifs et confirmation d’une reprise de la conjoncture mondiale : difficile d’éviter les bulles…

Contenu :

  • Panorama global
  • Mise à jour des prévisions d’activité et d’inflation
  • Mise à jour des prévisions de taux d’intérêt et de taux de changes
  • Recommandations et allocation d’actifs

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Janet Yellen, fidèle à elle-même, passe les rênes à Jay Powell dans la plus grande confusion

La FED, comme très largement anticipé, a relevé le niveau de ses taux directeurs d’un quart de point pour la troisième fois cette année, à 1.50 %.

Plus important :

  • elle révise ses prévisions de croissance en hausse sensible, à 2.5 % pour 2018, contre 2,1% prévu en septembre,
  • abaisse sa prévision de taux de chômage à 3.9 % pour 2018 et 2019,
  • mais ne change rien à sa prévision d’inflation, que ce soit pour l’inflation totale ou sous-jacente (toutes deux attendues à 1,9 % l’an prochain puis 2 % en 2019 et 2020, comme en septembre).

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European market rally: now or never

 

After several months of hesitancy during which European stockmarket performance was consistently disappointing, left behind by almost all other major global asset classes, could there be more encouragement for investors in last few weeks of the year? Recent developments mean that it is very tempting to predict a rally. That is especially the case since, unless the European markets show signs of waking up soon, it will become increasingly difficult for European investors to maintain hopes of a long-overdue rally.

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Rebond du marché européen, maintenant ou jamais

Après sept mois de tergiversations au cours desquels les indices boursiers européens sont allés de déceptions en déceptions, se laissant distancer par quasiment toutes les grandes classes d’actifs mondiaux, les dernières semaines de l’année pourraient-elles, enfin, prendre un tour plus encourageant ? La tentation est grande de l’envisager au vu des derniers développements. D’autant plus grande que, sans signe de réveil imminent, il sera progressivement de plus en plus difficile de continuer à espérer la concrétisation d’un rebond attendu de trop longue date par les investisseurs européens.

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L’industrie française tient ses promesses !

Après les mauvais chiffres d’hier en Allemagne, les données publiées par l’INSEE ce matin réconfortent. En octobre, la production industrielle a progressé de 1,9 %, soutenue par une vigoureuse augmentation de la production manufacturière de 2,7 % sur le mois qui, ajoutée à la hausse de 0,6 % en septembre, se solde par une hausse de 3,3 % sur deux mois, ce qui n’était pas arrivé depuis janvier 2011.

Plusieurs secteurs participent de cette embellie parmi lesquels, en premier lieu : l’industrie du transport, celle des biens d’équipement informatique et de la chimie, dont les progressions annuelles oscillent dorénavant entre 15 % et 20 % l’an.

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