Les marchés surachètent les bons chiffres de l’inflation américaine

En décembre, le taux annuel d’inflation américain a progressé de 0,2 point, à 2,9 %, en raison d’une hausse mensuelle de 0,4 % du niveau des prix à la consommation. En revanche, sa composante sous-jacente est ressortie en baisse d’un dixième, à 3,2 %, grâce au ralentissement de la hausse mensuelle des prix, de 0,3 % en novembre à 0,2 % en décembre.
Cela a suffi à effacer la hausse des taux provoquée par la publication des données d’emploi américain de vendredi dernier. Les rendements des T-Notes à 10 ans ont ainsi reculé de 14 points de base, à 4,65 %. L’euro et la livre, ont, quant à eux, progressé pour atteindre 1,03 USD et 1,227 USD respectivement. Cet enthousiasme semble largement surfait à quelques jours d’une investiture qui pourrait, dès lnudi prochain, changer la donne, sur fond de tensions renouvelées des prix du pétrole, de l’alimentaire et des conséquences à venir des incendies, toujours en cours, dans la région de Los Angeles.

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L’économie américaine se porte au mieux avant la prise de fonction de D. Trump

Ventes de détail, confiance des industriels et des constructeurs, les indicateurs américains sont au beau fixe.Il est vrai que J. Biden y a mis les moyens et que la décrue de l’inflation a fait le reste. En l’état la conjoncture américaine n’a jamais été aussi prometteuse depuis la crise sanitaire, pour elle-même comme, potentiellement, pour le reste du monde. Reste à savoir ce qu’en fera D. Trump dès son arrivée au pouvoir, lundi prochain.

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Emploi américain : pas vraiment ce qu’il fallait pour plus de baisses de taux…

Fort heureusement, la croissance des salaires se tasse légèrement. C’est à peu près la seule bonne nouvelle dans ce rapport sur l’emploi pour la Fed. Les autres informations vont toutes, en effet, en sens contraire de ce qu’aurait espéré J. Powell et, dans son sillage, les marchés : rebond des créations de postes, reflux du taux de chômage, remontée des contrats à temps plein… Les taux à deux ans s’envolent au-delà de 4,35 % ce qui n’est pas le plus cher payé que l’on pourrait envisager, dans un contexte de plus en plus contrariant relativement aux anticipations de baisse des taux encore en présence et de moins en moins crédible.

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Loin des PMI éblouis par D. Trump, la conjoncture américaine reste fragile

Les directeurs d’achat prennent-ils leurs espoirs pour la réalité ? Les données du jour, en tout cas,ne justifient guère l’optimisme exprimé à travers les PMI d’hier. Les ventes de détail en valeur, dopées par des effets prix, se sont surtout concentrées dans l’automobile. La production manufacturière est plutôt sur la pente descendante, en hausse de seulement 0,2 % en novembre après une baisse révisée à -0,7 % en octobre. Enfin, après trois mois de hausse, l’indicateur NAHB des constructeurs est resté inchangé, à 46, inférieur d’une vingtaine de points à sa moyenne 2018-2019. Sans être particulièrement mauvaise, la conjoncture américaine donne des signes de léger ralentissement plutôt que d’accélération, contrairement aux PMI. Depuis la publication de ces données, les taux futurs reculent et offrent à la Fed un certain confort pour baisser ses taux demain.

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CPI américain : la Fed devrait s’en contenter pour cette fois…

En novembre, l’inflation américaine et sa composante sous-jacente sont ressorties en ligne avec les attentes et relativement stables, en hausse d’un dixième, à 2,7 %, pour le total et inchangée à 3,3 % pour sa mesure hors énergie et alimentaire. La nouvelle a été favorablement accueillie par les marchés, avec un léger repli du rendement des T-Notes à 2 ans. Preuve que les investisseurs ne sont pas des plus regardants, car le détail du rapport est loin de supporter l’idée d’une disparition des problématiques d’inflation. Le rythme de hausse mensuel des prix est, en effet, loin de se tarir et reste anormalement élevé, voire en hausse, dans de nombreux segments de l’activité, services notamment et alimentaire. La Fed, dans la position inconfortable qui est la sienne, ne veut surtout pas donner le sentiment de préjuger de la politique à venir et préfèrera, sans doute, se réfugier derrière les résultats annuels satisfaisants pour poursuivre la trajectoire des baisses de ses taux en décembre ; une politique de l’autruche que la partie la plus longue de la courbe des taux pourrait ne pas apprécier et qui ne pourra pas s’éterniser.

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L’inflation américaine cesse de baisser mais la Fed n’est pas encore dans l’inconfort

Comme attendu, l’inflation américaine est ressortie en hausse au mois d’octobre pour la première fois depuis mars, à 2,6 % après 2,4 % en septembre, du fait d’une moindre baisse annuelle de sa composante énergie. Les détails du rapport témoignent cependant d’un relatif statu-quo : l’inflation sous-jacente est stable à 3,3 % et les évolutions mensuelles des prix totaux et sous-jacents sont semblables à celles des deux derniers mois, de 0,2 % et 0,3 % respectivement. Au total, l’environnement inflationniste évolue peu et reste, dans l’ensemble, plus compatible avec un stationnement de l’inflation autour de 3 % qu’avec un retour à 2 %. A l’instar de J. Powell la semaine dernière, les membres de la Fed qui se sont exprimés aujourd’hui semblent s’en satisfaire et, reconnaissons-le, cela n’est guère choquant. La question, dorénavant, est celle de l’impact de la politique du futur gouvernement sur la croissance et l’inflation. Mais pour cela il faudra attendre.

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La semaine commence en fanfare aux Etats-Unis ; les taux s’envolent

Les premières publications d’une semaine américaine particulièrement chargée ont eu lieu aujourd’hui et mettent un peu plus encore en porte-à-faux les perspectives de baisses des taux de la Fed, qui tiendra son prochain FOMC mercredi et jeudi prochains, au lendemain de l’élection présidentielle.
Les nouvelles sont, en effet, incontestablement bonnes, du moins hors ouvertures de postes de travail (Jolts) qui poursuivent leur déclin à un rythme comparable à celui de ces deux dernières années et retombent à 7,44 millions en septembre, après 7,86 en août. La Fed y portera-t-elle, pour autant, la même attention qu’en septembre ? C’est peu probable, à en juger par le flux d’informations qu’elle reçoit par ailleurs, d’ores et déjà à l’origine d’une nouvelle embardée à la hausse des taux futurs, à 4,16 % s’agissant du rendement des T-Notes à 2 ans et 4,33 % pour le taux à 10 ans. La baisse entamée fin juillet est donc effacée et la correction pourrait bien ne pas avoir dit son dernier mot si jamais les publications à venir sont dans la même lignée.

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Données américaines : la Fed de plus en plus en plus en porte-à-faux

En septembre, les ventes de détail américaines à prix courants ont progressé de 0,4 % après 0,1 % en août. Les seules déceptions proviennent de l’électronique, l’ameublement et l’électroménager, probablement toujours désavantagés par la situation immobilière, ainsi que des stations essences, du fait des baisses de prix. Les autres postes affichent au pire, des variations nulles, comme c’est le cas dans l’automobile, ou, plus souvent, très positives, supérieures à 1 %, dans la santé, les autres détaillants, les services alimentaires, l’épicerie et l’habillement

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