Global Inflation – Disinflation Is Gaining Ground Across the Globe

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At the global level, disinflation is gaining ground. After a temporary rebound during spring, global inflation continued its downtrend in the second half of 2013 and ended the year at 3.2%. Inflation remains very weak in the developed world, at 1.3% in December, and has also sagged in many emerging markets in recent months, to finish 2013 at 6.1%.

In fact, as of December 2013, nearly half the countries (39) in our sample of 80 countries had inflation rates of less than 2%, which is markedly higher than a year ago (24). These figures have seen the addition of a growing number of Asian economies (6), the United States and Canada as well as all 27 members of the EU – without exception. Moreover, the number of countries with moderate inflation (3-4%) decreased sharply while the proportion of high-inflation economies (>6%) has not changed considerably and includes African countries and conflict-plagued countries for the most part.

  • Disinflation Is Gaining Ground Across the Globe
  • Commodity Prices Easing
  • Price Picture Still Mixed in EMs
  • Deflation Risk Remains High in the West  
  • United States, Not Quite in the Clear Yet
  • Euro Area, Deflation Risk Spreading to Core
  • Imports, an Additional Source of Disinflation
  • Increase in Real Interest Rates, the Bigger Threat

Scénario contrariant

Pays développés 

  • États-Unis : les espoirs d’accélération de la croissance sont déçus
  • Zone euro : les bonnes surprises du début d’année s’érodent courant 2014
  • Japon : les effets des Abenomics retombent

Pays émergents

  • La Chine n’a plus les moyens de jouer le rôle de locomotive
  • Les autres pays émergents, à court de ressources à l’exportation, font face à des déséquilibres récurrents

Monde

  • La croissance du PIB réel mondial s’accélère à 3,5 % en 2014 grâce à l’élan pris fin 2013 mais la conjoncture se dégrade à nouveau au second semestre 
  • La croissance retombe à 3 % en 2015
  • Le risque d’une rechute plus sévère début 2015 est estimé à 30 % 
  • La désinflation se propage au niveau mondial, les prix réels des matières premières refluent

Banques centrales

  • La Fed est prise à contre-pied, la BoE ne bouge pas
  • La BCE passe au QE 
  • L’instabilité perdure dans les pays émergents

Taux longs

  • Les T-Bonds à 10 ans refluent vers 2,5%, potentiellement en-deçà
  • Les Bunds restent bas, refluent légèrement

Changes

  • Le dollar ne remonte pas, peut casser les 1,40 /EUR en 2015
  • Le Japon réactive sa politique de dépréciation du yen
  • La Chine maintient le cap de la dépréciation du renminbi
  • L’instabilité des changes perdure dans les autres EM

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Revirement chinois ?

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L’Humeur du Vendredi 28 février

Revirement chinois ?

Simple bruit ou vrai signal ? L’hypothèse selon laquelle la baisse subite de la monnaie chinoise de ces derniers jours serait sans grande conséquence, orchestrée par les autorités dans le seul but de freiner les flux spéculatifs sur la devise, n’est pas totalement dénuée de sens à l’heure où tout est fait pour éradiquer la multiplication des sources de financement parallèles. Il s’agirait alors d’un changement, certes, préoccupant pour un certain nombre de secteurs domestiques dont la dépendance aux financements externes est importante, mais sans conséquence directe majeure sur les autres pays de la planète.

Toutefois, les raisons susceptibles de justifier une rupture stratégique en vue de provoquer une dépréciation du yuan sont suffisamment nombreuses pour étayer l’hypothèse d’un revirement de la politique de changes des autorités chinoises, aux conséquences internationales potentiellement beaucoup plus dommageables. Après plus de deux ans de hausse quasi-ininterrompue, l’appréciation de la devise chinoise est un handicap majeur pour l’Empire du Milieu et ne peut, à l’évidence, s’éterniser. L’heure pourrait donc être venue d’un changement que nous redoutons depuis plusieurs trimestres maintenant.

Déflation en zone euro, le risque reste entier 

Les chiffres d’inflation du mois de février semblent avoir rassuré les marchés. À 0,8 % sur douze mois, la hausse des prix à la consommation n’a pas ralenti davantage ce mois-ci. Interprété comme un signe suffisant pour repousser les doutes à l’égard d’une possible réponse de la BCE au risque déflationniste, l’euro a salué la nouvelle !

L’analyse par pays des données à ce stade disponibles est pourtant moins convaincante.

 

Shift Afoot in China?

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Just noise or a real signal? The hypothesis that the sudden drop in the Chinese currency in recent days is unlikely to have major repercussions and has been orchestrated by the authorities in the sole aim of curbing speculative currency flows on the currency, is not completely unfounded given the wide-scale efforts to eradicate the growing sources of shadow banking. Assuming the hypothesis is true, the move would be a sea change, and a worrisome development for a number of domestic sectors that are heavily-dependent on foreign financing, although one with no major direct consequences on other countries.

However, the reasons liable to underpin a strategic shift with a view to provoking the yuan’s depreciation are more than sufficient to support the theory that a forex policy shift is afoot in Beijing – with much more potential damage occurring abroad. After two years of near-continuous increases, the appreciation of the Chinese currency is a major handicap for the country and cannot, by all accounts, continue indefinitely. Consequently, the time of the much-feared policy shift, which we have been fearing for several quarters now, may have finally come (for more on this subject “2013-2014 Scenario: The Financial Crisis, Act III… and Epilogue?”).

Has Spain Found a Winning Strategy?

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Moody’s decision to upgrade Spain’s sovereign debt rating last week is yet another sign that investor confidence is returning to the Iberian Peninsula—a region often held up as a model for crisis-stricken Southern Europe. The Rajoy administration hopes that lowering Spain’s labor costs will boost the country’s competitiveness, enabling it to export its way out of the crisis. With a battered economy and an arduous deleveraging process that will likely leave a lasting dent in domestic demand, many see this as the only strategy for Spain to get back on track to balanced growth—even if it comes at an immediate high social cost.

So is Rajoy’s bet paying off? Has the Spanish economy picked up enough over the past few months to mark a lasting turnaround in the country’s fortunes?

L’Espagne, stratégie gagnante ?

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La révision à la hausse de la note souveraine de l’Espagne par l’agence Moody’s la semaine dernière est un signe supplémentaire du regain de confiance à l’égard de la péninsule ibérique, dont les progrès sont souvent cités en exemple en matière de gestion de crise. Essentiellement assise sur une baisse des coûts du travail, la stratégie du gouvernement Rajoy était destinée à améliorer la compétitivité du pays pour lui permettre de trouver la voie d’une sortie de crise par les exportations. Face à une économie exsangue, sous le coup d’un processus de désendettement dont les effets ne peuvent être que durablement pénalisants pour la demande domestique, cette stratégie est souvent apparue comme la seule susceptible de remettre l’économie sur le chemin d’une croissance équilibrée, malgré un coût social immédiat très lourd.

Qu’en est-il au juste, les résultats de l’économie espagnole de ces derniers mois sont-ils à la hauteur et effectivement capables d’assurer le retour d’une croissance pérenne à la péninsule ibérique ? 

L’humeur du Vendredi 21 février : Attention verglas!

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Émergents grippés, coup de froid américain, Europe convalescente… les risques s’accumulent sur l’économie mondiale sans que ni les marchés ni les responsables de politique économique ne semblent s’en préoccuper outre mesure. Or, la situation pourrait bien être beaucoup plus critique que généralement admis.

L’environnement international se détériore bel et bien. S’il est encore trop tôt, perturbations climatiques obligent, pour conclure à un ralentissement durable, c’est bien sur ce risque que nous sommes aujourd’hui tentés d’attirer l’attention.

L’humeur du Vendredi 14 février

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Économie française, ne négligeons pas les bonnes nouvelles

L’emploi rebondit, en même temps que la croissance et l’investissement. 

Si le pari d’une baisse du chômage avant la fin de l’année 2013 n’a pas été gagné par le gouvernement français, celui d’une reprise de l’emploi aurait pu l’être. Au quatrième trimestre, l’emploi salarié a, en effet, augmenté de 14 700 postes, ce qui constitue la première hausse après quasiment neuf trimestres consécutifs de contraction. Que ce chiffre reste modeste est un fait, les détails des créations de postes par secteur et leur comparaison avec les enquêtes auprès des entreprises sont toutefois plus encourageants, notamment à la lecture des données du PIB du quatrième trimestre.

Zoom sur les données de la semaine

– La zone euro sort définitivement la tête de la récession

– Économie américaine, en attendant le printemps