Commodity prices: what we would like to see, what hints they are giving

Commodity prices: what we would like to see, what hints they are giving

We got off on a good foot this week, with some reassuring news for once: the likely decline in oil prices stemming from progress on negotiations to halt the development of nuclear weapons in Iran. As we are reasonably confident that this week’s agreement will have an impact of at least $10 per barrel, we decided to take a closer look at what is, at first glance, good news for the world economy.

So, why don’t we just take the news at face value?

Is France doing as poorly as everyone says?

Coming on the heels of last week’s dispiriting PMI data, the results of the latest INSEE survey are reassuring. Not only do the results debunk the scenario of a slide back into recession that some were quick to assert after the PMI release, but a detailed analysis even shows that there is reason for hope.

 

L’Humeur du Vendredi 29 novembre

Télécharger l’hebdo

Prix des matières premières, ce qu’on aimerait y voir, ce qu’ils nous susurrent

Nous étions parti d’un bon pied cette semaine, avec, une fois n’est pas coutume, un sujet réconfortant à traiter, celui de la baisse envisageable des cours du pétrole dans la foulée de l’avancée des négociations sur l’arrêt du développement de l’arme nucléaire en Iran. Assez convaincus que l’accord de cette semaine pouvait avoir une valeur de 10 dollars par baril, au minimum, nous avions envisagé de faire le point sur ce qui, de prime abord, est cette bonne nouvelle pour l’économie mondiale.

Pourquoi donc ne pas nous contenter de ces évidences ?

La France va-t-elle aussi mal qu’on le dit ? 

Après la douche froide des PMI de la semaine dernière, les résultats de l’enquête INSEE rassurent. Non seulement, rien ne valide dans cette dernière le scénario d’un retour en récession que certains se sont précipités de brandir après la publication des PMI, mais l’analyse détaillée offre même certains points de réconfort.

 

Salaire minimum allemand: une nouvelle donne, mais laquelle ?

Télécharger l’article

Parvenir à se faire une juste idée des implications de l’introduction d’un salaire minimum en Allemagne est loin d’être simple. A la bonne nouvelle que constitue la promesse d’une augmentation du pouvoir d’achat des ménages et celle, simultanée, d’une meilleure contribution de l’Allemagne au rééquilibrage de la zone euro succèdent immédiatement les inquiétudes que la hausse des salaires qui en découlera intervienne au pire moment pour une industrie allemande déjà confrontée à des difficultés croissantes à l’exportation. Sous réserve que l’accord de coalition soit validé par les militants et sympathisants du SPD le 17 décembre, deux éléments permettront de faire la part des choses et d’être fixés sur les implications d’une telle décision :

  • La diffusion plus ou moins importante des hausses de salaires à l’industrie exportatrice, dont les niveaux de rémunération sont d’ores et déjà largement au-dessus du minimum consenti,
  • La reprise ou non de la demande internationale de biens d’équipement sans laquelle l’Allemagne perdra quoiqu’il en soit son assise à l’exportation et la zone euro son éventuelle locomotive régionale.

Dans un cas comme dans l’autre, l’introduction d’un salaire minimum constituerait un changement radical pour l’Allemagne et la zone euro dans son ensemble, par rapport à la situation qui prévaut depuis l’introduction de l’euro.

The three reasons we do not see QE ending

The three reasons we do not see QE ending

Statements by Ben Bernanke and the release of minutes from the most recent FOMC meeting have erased any doubt sparked by the Fed’s September 18 change in communication, reinforcing expectations that asset purchases will be tapered. Most observers now think the tapering will come in March. We remain wary of the consensus for three main reasons. The first is our view of current U.S. economic trends, which we do not see improving enough to meet the Fed’s stated targets for growth or inflation in the coming months. The second is the inevitable effect that QE tapering would have on long-term interest rates, which the economy is still too weak to withstand.

How long will the last of Frankfurt’s safeguards hold?

The writing was on the wall: the ECB would have to do more as the hour of the Fed’s QE tapering approached. Here we are. Whether or not the Fed goes through with it – our previous article showed that we do not think it will – expectations of a reduction in asset purchases are already having a huge effect on markets and capital allocation around the world. By drying up the market for Treasury bonds, the Fed has been diverting capital flows from U.S. markets into numerous other assets for more than a year now, most notably into emerging and euro zone sovereign bonds. By tapering its QE, the Fed would restore the U.S. market to its rightful place, thus creating the conditions for investments to flow back into the U.S. Emerging markets and euro zone sovereign markets are thus particularly vulnerable to any change in the direction of Fed monetary policy.

L’Humeur du Vendredi 22 novembre

Télécharger l’hebdo

Les trois raisons pour lesquelles nous ne croyons pas à la fin du QE

Les déclarations de B. Bernanke et la publication des minutes du dernier comité FOMC ont effacé les doutes nés du changement de communication de la Fed du 18 septembre et renforcé les anticipations d’une réduction de ses achats d’actifs, dorénavant largement anticipé pour le mois de mars. Nous restons dubitatifs par rapport à ce consensus, ceci pour trois raisons essentielles. La première tient à notre perception des tendances en cours de l’économie américaine, au sujet de laquelle nous ne voyons guère se profiler l’amélioration qui permettrait de satisfaire les objectifs affichés de la Fed en matière de croissance ou d’inflation dans les prochains mois. La seconde tient à l’effet incontournable d’une réduction du QE sur l’évolution des taux d’intérêt à long terme, à laquelle une économie encore fragile ne résisterait pas. Revenons sur chacun de ces points.

Combien de temps tiendront les derniers verrous de Francfort ?

C’était écrit, la BCE devrait faire davantage au fur et à mesure qu’approcherait l’heure de la fin du QE de la Fed. Nous y sommes. Que cette dernière passe ou non à l’acte -l’article précédent montre que nous n’y croyons guère- l’anticipation d’une réduction de ses achats d’actifs a déjà des effets massifs sur les marchés et l’allocation de capitaux à travers la planète. En asséchant le marché des T-bonds, les interventions de la Fed ont, en effet, détourné depuis plus d’un an, les flux de capitaux des marchés américains vers de nombreux autres actifs, aux premiers rangs desquels les actifs souverains des pays émergents et ceux de la zone euro. En réduisant son QE, la Fed redonnerait au marché américain toute sa place, créant ainsi les conditions pour un vraisemblable rapatriement de ces investissements sur le sol américain. Les marchés émergents et les marchés souverains de la zone euro sont donc particulièrement exposés à tout changement d’orientation de la politique monétaire de la Fed.

 

The ECB could use Janet!

The ECB could use Janet!

What a difference a week makes – between Mario Draghi expressing apparent relief at having wrung a 25 basis point rate cut out of the ECB monetary policy committee he chairs, and future Fed Chairwoman Janet Yellen, who in confirmation hearings before the Senate left no doubt that the Fed is not yet ready to reduce its level of support to the U.S. economy. Even more tangible than this contrast is the sense of frustration that many are feeling on this side of the pond. The ECB President is no Janet!

Did you say deflation?

After three years of policy that has been deflationary in every respect, the sudden panic triggered by weak euro zone inflation numbers comes as a surprise. The tone was set way back in 2010 with the adoption of the European Commission’s Stability Programme and the song has been the same ever since as the sovereign debt crisis deepened.

L’Humeur du Vendredi 15 novembre

Télécharger l’hebdo

Que n’avons-nous une « Janet » à la tête de la BCE !     

Le contraste à une semaine d’intervalle est saisissant, entre un Mario Draghi, apparemment soulagé d’avoir pu extirper du comité de politique monétaire de la BCE qu’il préside, une baisse de 25 points de base de ses taux directeurs jeudi dernier, et la future Présidente de la Fed, Janet Yellen, qui lors de la confirmation de sa nomination devant le Sénat, nous assure que la Fed n’est pas prête de réduire sa contribution au rétablissement de la situation américaine. Plus encore que ce contraste, c’est bien un sentiment de frustration que l’on ressent de ce côté-ci de l’Atlantique. Que n’avons-nous une « Janet » à la tête de la BCE !

Zone euro : Vous avez dit déflation ? 

Après trois années d’une politique à tous égards déflationniste, comment ne pas être surpris de la panique qui subitement s’empare des observateurs à la vue des faibles niveaux d’inflation de la zone euro. Les dés ont été jetés dès 2010 avec l’adoption du Programme de Stabilité de la Commission Européenne et les cartes n’ont cessé d’être rebattues depuis, au fur et à mesure de l’amplification de la crise souveraine.

China: Population Decline on the Horizon

Download the full summary

The issue of population probably didn’t make it onto the agenda of the November plenary meeting held by the Chinese leadership to discuss future economic policy. Yet of all the economic challenges China will be compelled to address in the next few years, accelerated population aging definitely tops the list. In any case, the U.N.’s authoritative projections leave no room for doubt about where the country will be in 2040. Between now and then, the U.N. expects the median age to rise by more than eleven years to 46; the working-age population to shrink by 10 percent; the 15-to-44 age group to lose 200 million members, with the 65-and-over group gaining as many; and the ratio of workers to retirees to plummet from 18 to 2 at present to just 5 to 2. So the graying of China is likely to go extremely fast—even faster, in some respects, than the process under way in Europe.