Dans un contexte d’aversion au risque, l’intérêt pour le marché boursier nippon est retombé ces derniers temps. L’échec des Abenomics, l’appréciation du yen et les achats de titres par la Banque du Japon ont refroidi les investisseurs étrangers. Depuis le début de l’année, le sujet même des développements de l’économie japonaise a bien du mal à retenir l’attention. Le contraste est saisissant par rapport aux trois dernières années durant lesquelles le Japon a souvent servi de facteur de différenciation des stratégies d’investissement.
À en juger par l’exceptionnel degré de corrélation entre l’indice Nikkei et l’Euro Stoxx 50 ces derniers trimestres, mieux vaudrait, pourtant, que les investisseurs s’enquièrent davantage de ce marché lointain avant d’aiguiser leur propre stratégie sur les indices européens, leur exposition au risque, voire davantage…

