Les risques financiers sont monumentaux même si l’hypothèse d’un « bull market » systémique ne peut être exclue !

À brève échéance, le regain d’incertitude sur l’évolution de l’épidémie rend de plus en plus difficile la poursuite du scénario de reflation privilégié par les marchés ces dernières semaines. La question de la possibilité d’un « bull market » durable, expression d’une économie de rente poussée à son paroxysme, dans laquelle les liquidités continueraient à faire, seules, la valorisation peut cependant difficilement être évitée au regard de la performance des marchés de ces dernières années et de leur exceptionnelle résistance à la crise actuelle.

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Il n’est pas trop tard pour réduire son exposition au risque… Mais pour quoi faire ?

Vous y comprenez quelque chose ? Nous, non, au-delà de quelques bribes qui, dans l’ensemble, n’inspirent guère confiance malgré le caractère particulièrement conciliant de bien de pans de marché. Dans de pareils cas, mieux vaut réduire la voilure et son exposition au risque. Mais pour quoi faire, dans un environnement d’une rare complexité face auquel les opportunités d’investissement se raréfient ? Faut-il :

  • Racheter des obligations ou reconnues sans risque, alors que la FED et la BCE s’apprêtent semble-t-il, de concert, à durcir le ton la semaine prochaine et pourraient déclencher un changement drastique des anticipations de politiques monétaires si jamais elles n’y prenaient garde ? Ou, au contraire, les vendre, dans l’idée que les hausses de taux d’intérêt seront in fine incontournables ?

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