Le pragmatisme britannique à l’épreuve de l’utopie ultra libérale

Quel futur choisira Boris Johnson pour l’économie britannique à partir de maintenant ? Cette question taraude les esprits. Faute de connaitre la stratégie que privilégiera le premier ministre britannique, c’est à un imbroglio de scénarii à y perdre son latin que se confronte celui qui se penche sur le sujet. A bien y réfléchir, pourtant, les vraies options se résument principalement au nombre de deux :

  • soit B. Johnson joue la carte de la sécurité économique, autrement dit celle qui préserve de solides liens avec l’UE et privilégie la conciliation, quitte à s’asseoir sur un certain nombre de ses promesses électoralistes.
  • soit il rompt véritablement les ponts avec Bruxelles ce qui le mène immanquablement dans une bataille idéologique qui ne trouvera de sens que dans l’expression d’un jusqu’au-boutisme libéral aux développements et conséquences très largement incertaines.

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Brexit, ‘not yet’ ; gardons-nous de tirer des plans sur la comète

Trois ans et demi se sont écoulés depuis le référendum qui ouvrit le début de l’épopée d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE. Plus de trois années au cours desquelles le dossier semble n’avoir fait que se complexifier pour être aujourd’hui dans l’incapacité d’aboutir dans des conditions satisfaisantes pour les différentes parties engagées. Politiques, économistes, chefs d’entreprises et citoyens européens, tous ont aujourd’hui envie d’en finir, au risque d’accepter des compromis que seule l’usure pourrait justifier.

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