Nécessaire ajustement de la méthodologie de notre baromètre (BMG)

Lors de la création de notre indicateur de momentum sur la conjoncture internationale en 2016, nous avions adopté une méthode assez classique de « normalisation » de ses composantes dont le principal objectif est de faire ressortir les inflexions. Une durée de 24 mois glissants, normalement suffisante pour traquer les changements de tendance dans une optique conjoncturelle, avait alors été privilégiée pour cet ajustement statistique. Après dix-huit mois de détérioration quasi-ininterrompue de la plupart des indicateurs sous revue, notre méthode perd de sa pertinence. La raison en est simple : si les composantes de notre indicateur baissent au même rythme qu’elles l’ont fait en moyenne depuis 24 mois, notre baromètre revient, par construction, à zéro. Ce résultat n’est naturellement pas satisfaisant. Face à une période particulièrement longue de détérioration de la conjoncture mondiale, la normalisation sur 24 mois devient obsolète. Il nous faut donc en changer, ce à quoi nous procédons à partir de ce mois-ci pour passer à une normalisation sur 36 mois, avec, de facto, quelques incidences sur nos résultats.

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