En septembre, l’écart entre les PMI composites allemand et français s’est de nouveau creusé. Le premier a progressé de presque deux points, à 52,4, un plus haut depuis mai 2024, tandis que le second s’est replié de plus d’un point, à 48,4, en raison d’un reflux de ses deux composantes, manufacturière et services…. Surpris ? Pas franchement, compte-tenu des effets délétères de la crise politique sur le moral des chefs d’entreprise de l’Hexagone. Bonne nouvelle outre-Rhin ? Pas vraiment, non plus. Malgré le rebond de l’indicateur des services et, dans son sillage, du composite, les difficultés manufacturières, le recul généralisé de l’emploi et la persistance de l’inflation semblent presque plus préoccupants que les retours en provenance de la France, où une sortie de l’impasse politique rendrait encore possible la préservation d’une perspective de croissance modeste…
