BMG février 2017 – Bourses, or, obligations ; un vent de poupe sur les actifs

L’amélioration de notre baromètre mensuel d’activité a marqué le pas en février sous le coup d’une dégradation quasi-généralisée des indicateurs de consommation et de données mitigées sur le front de la production et de l’investissement.
Notre indicateur synthétique de l’inflation a, quant à lui, poursuivi sa progression, à +1,5 après +1,6 en janvier, les évolutions étant dorénavant très semblables d’un pays à l’autre.

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Place aux jeunes ! Les inégalités intergénérationnelles au cœur du risque politique

Derrière la montée des inégalités se cachent des disparités intergénérationnelles profondes que les responsables politiques ont laissé se développer dans des proportions insoutenables ces dernières années dans l’ensemble des pays développés et dont les plus jeunes générations sont les premières victimes.

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Sans hausse des taux, la remontée de l’inflation deviendra nocive aux bancaires

Sans surprise, l’inflation en zone euro a de nouveau gagné du terrain en janvier, à 1,8 % l’an après 1,1 % en décembre. Si l’effet pétrole reste indiscutablement l’explication première de l’accélération de l’inflation de ces derniers mois, le contexte se modifie progressivement, dans un contexte conjoncturel, plus propice. Favorable au secteur bancaire au cours des dernières semaines de l’année dernière, ce changement de contexte inflationniste ne porte plus ses fruits depuis janvier, les valeurs du secteur ayant au mieux stagné ces dernières semaines, voire nettement reflué comme c’est le cas en France, après toutefois une très belle performance au second semestre 2016.  Lire la suite…

PMI : la France retrouve sa place de locomotive de la croissance européenne dans les services

En février, les indices PMI du climat des affaires ont continué leur progression en  zone euro, cette fois-ci grâce à une nette contribution du secteur des services en France. À 56 points, le flash PMI composite renoue ainsi avec ses plus hauts niveaux de 2011, aligné sur les indices allemands (56,1) et, dorénavant, français (56,2 points !).

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FED et BCE, pourquoi une telle frilosité ?

Inutile de tergiverser. Janet Yellen peut avoir toutes les bonnes raisons de redouter les développements à venir, elle manque bougrement d’arguments pour ne pas relever le niveau de ses taux directeurs en mars. La situation de Mario Draghi n’est guère différente, ce dernier ne disposant plus que de la souplesse que lui autorise le caractère somme toute relativement récent de l’élimination des risques extrêmes pour différer un changement de cap de plus en plus difficile à éviter. Pourquoi, dès lors, tant d’hésitation ou de frilosité ?

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Janet yellen, nettement plus offensive, promet une nouvelle hausse des taux de la FED dès mars

Le communiqué du dernier FOMC de janvier avait surpris par son ton particulièrement réservé sur la situation américaine et avait renforcé les anticipations des marchés sur la faible probabilité d’un nouveau mouvement en mars. Janet Yellen vient de prendre le contre-pied de cette communication incompréhensible (voir à ce sujet « La FED tétanisée par D. Trump ? ») à l’occasion de son intervention bi-annuelle devant le congrès.

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Qui a dit locomotive allemande ?

Au cours des quatre derniers trimestres, la croissance allemande se maintient à 1,8 %, niveau autour duquel elle évolue depuis la fin de l’année 2013 et dont on peine à imaginer qu’il puisse être significativement dépassé sans un retour en force de l’activité manufacturière, c’est-à-dire des exportations. Tel n’est cependant pas ce que suggère la dernière enquête ZEW du climat des affaires publiée ce matin selon laquelle les perspectives des principaux secteurs exportateurs n’évoluent guère, s’inscrivant même en léger retrait en février. Lire la suite…

Secteur bancaire : la ritournelle procyclique de la réglementation face aux vents contraires

La volonté du président D. Trump de débrider le secteur bancaire des contraintes de la réglementation financière renforcée mise en place depuis 2010 aux États-Unis pose bien des questions. Perçu par certains comme absolument nécessaire pour redonner au secteur bancaire son entière capacité à soutenir l’activité, ce retour en arrière sur les mesures de prévention adoptées après la crise des subprime fait redouter à de nombreux observateurs une nouvelle frénésie de crédit, porteuse, in fine, d’instabilité financière.

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